frank et Jean dinde

...Rien quun bout

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Bazar

 Mais las du kitch toc les deux cousins traînent dans les multiples bazars de la ville.
 Jaipur épicerie
 Ici peu de touristes, donc peu d’agression : Les gens sont cool, souriant et moins pleurnichards.
 Jaipur firandises
 Ils s’éclatent à photographier les échoppes et leurs tenanciers, prétexte à de multiples rencontres.
 Jaipur boutique
 Emportés par leur élan, ils font la rencontre de Mahid, un négociant en pierres précieuses. Celui-ci bien qu’il ait vu que les deux cousins ne sont pas des clients potentiels, passe un moment à leur parler de l’hindouisme.
Sans faire de prosélytisme, le lapidaire disert explique le cycle infini des réincarnations d’une caste à l’autre en fonction de ses mérites lors de la vie précédente. Puis, si l’on arrive au renoncement total : ne plus avoir de désir ni d’attachement, on atteint le moksha, pour qu’enfin la boucle cesse.
Mahid est vêtu d’un pull déchiré, il ne paye pas de mine, mais on sent l’homme important, désignant le pâté de maison il dit : tout ça c’est à moi, puis il ajoute fier : j’ai aussi sept voitures.
 Jaipur bijouterie
 Les compères lui demande alors : Tant de voiture, ça veut dire que vous n’avez pas renoncé ? Il rigole, et conclu : à mon age je suis encore plein de désir pour les filles jeunes, le nirvana sera pour une autre vie.

C’est leur premier contact avec l’hindouisme, mais loin d’être le dernier puisqu’ils prennent demain le « marhudar express » pour Vanarasi (Bénares) première ville sainte l’hindouisme.