Ma cabane au Guatemala

Les cousins voyageurs en Amérique centrale en 2005

  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

vers Tikal

 Bus Belize
 Belmopan, à un changement de bus, Burt, un Black (c’est encore le Belize) propose de les amener en taxi. Il vante le confort et la vitesse de son véhicule, et pour achever de les convaincre, l’œil pétillant, « You can smoke weed ». (Jean : Ça, Frank y sucombe immédiatement ). Ils embarquent avec lui, sa femme et trois bières. Il a du bagou, de la culture et enrichit leur connaissance du pays de considérations socio-politico-économiques. (Jean : Des fois on ne dit pas que des conneries ). À un arrêt pour prendre la caméra dans le coffre, Burt sort un gros sachet de sa poche et leur propose d’acheter de la coke. Mais ils refusent poliment, ils sont las de ces incessantes sollicitations.
La région est irriguée par des torrents de drogues. Et l’on ne peut s’asseoir à un bar sans se faire brancher. À Placencia, à la terrasse d’un bar rasta, un black, encore, demande une clope, il engage la conversation. Deux minutes ne s’étaient pas écoulées, qu’il en propose. Ils refusent. Alors les prenant certainement pour des grossistes, il fait une offre : un Kilo pour 8000 dollars.
Burt s’arrête à une tienda et envoie sa femme faire le plein de bières, profitant de son absence, il plonge son permis de conduire dans le sachet et fait tourner trois pâtés de coca à écorner un boeuf. (Frank : Je m’en suis mis plein le pantalon. - Jean : C’est laxatif ne l’oublions pas. ) Ils rient de la situation d’autant plus que Burt n’a pas eut le moindre scrupule à être filmé, reniflant son permis.
 
 Arrivés à la frontière, excités par son pâté, ils finissent par accepter son offre et brûlent leurs derniers dollars.
 Dans le taxi avec Burt