Ma cabane au Guatemala

Les cousins voyageurs en Amérique centrale en 2005

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Tikal

 

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Nous avons rendez vous avec l’histoire et les mayas. Ils vont à Tikal ancienne cité maya au cœur de la jungle, qui du temps de sa splendeur comptait prés de 100 000 âmes.
Tikal plazza mayor
Dès le réveil, à peine debout, ils foncent vers Tikal. (Jean : Ça fait bien 500 fois qu’on la fait celle là, on en jusque là, mais je ne peux m’empêcher de vous la servir.- Frank : Moi, j’en suis las de celle là. )
Tikal
Happés par la jungle. Dans un enchevêtrement végétal, de hauts tumulus de terre signalent des temples non encore dégagés. Un singe-araignée erre de branche en branches. Ils débouchent sur la “Plazza Mayor“, c’est la place centrale de la ville, elle est entièrement dégagée. Deux énormes temples se font face et au milieu, sur la pelouse, on se sent minuscule. Ils sont réellement impressionnés.
Tikal
Du temps de son apogée Tikal devait être vraiment écrasant pour le maya-moyen. Jean : « Ah ces prêtres, tous les mêmes, tout dans l’esbrouffe, d’autant plus que les mayas sont tout petit, un mètre cinquante en moyenne. »

Seuls entre le ciel et la canopée.

Tikal
Du sommet du Temple IV, le plus haut (64 m), ils contemplent le coucher de soleil. Un long rugissement. C’est un singe hurleur, petit singe à grande gueule. (Jean : Tandis que moi, je suis un grand singe à grande gueule). Ils se roulent un “puro” pour jouir de cet instant magique. Tout autour, la jungle à perte de vue, avec en premier plan les sommets du “Mondo Perdido” et des Temples I et III.
Tikal
Frank en exstase devant le le couche de soleil.

 

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Dans le “complexe Q“ alors que ils font leurs devoirs multimédias, retentit le cri de leur ami le singe. Deux filles effrayées par ce rugissement se rapprochent. Ils les rassurent. (Jean : En fait, c’est Frank et ses cheveux blanc qui est rassurant, moi c’est autre chose.) C’est ainsi qu’ils font la connaissance d’Aurore et Caro, blonde et brune, aussi charmantes l’une que l’autre. (Jean : Pour qui la blonde, devinez.)
Tikal

Tikal
Fort de leur expérience de la veille, ils les guident d’un temple à l’autre et rapidement sympathisent. (Frank : Jean veut en choisir une, je lui dis que ce sont elles qui doivent choisir. - Jean : Ça c’est la technique à Frank, une peu comme les filles, il attend.)
Ils décident de se retrouver le soir même à Flores pour un dîner face au coucher de soleil. Le grand jeu !
Caro, Aurore et Frank un peu moins exstasiés.