Ma cabane au Guatemala

Les cousins voyageurs en Amérique centrale en 2005

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La Ventosa

 Les deux valeureux compadres, ne s’en laissent pas compter, si au bout du guide, il y a encore trop de touristes, et bien, soit, ils iront plus loin !
Ils partent donc en bus, et descendent en chemin, au sommet de nulle part, car le décor les inspirait. Un paysage d’altitude, des arbres torturés par le vent au feuillage rare, une herbe rase, et des champs d’un vert tendre délimités par des rangées d’agaves et de fleurs rouges.
Les deux cousins s’en donnent à coeur joie. Ils se mettent en scène, Ils jouent avec leurs outils, sous l’oeil intrigué des manes, qui les observent du sommet de la crête (Jean : le mane est curieux). Les rapports ont changé, les voyeurs sont les mames et vos héros la curiosité.
La Ventosa

Malgré leurs sacs et les 3200 m d’altitude, ils gambadent presque, tant ils sont heureux. À un hameau de trois ou quatre cabanes en bois, et une enseigne Gallo, ils profitent du prétexte de boire une bière (Jean : tous les prétextes sont bons), pour discuter avec deux femmes mames. Ici les gens ne voient jamais s’arrêter un touriste et en sont curieux.
Nos deux explorateurs discutent et photographient leurs nouvelles amies (Jean : des bombes en rose et rouge). Ils reprennent la route. Les indiens les saluent, leur sourient. Sur la place d’un hameau à coté de l’école bruissante des cris des élèves jouant au foot, une femme les interpelle. C’est Claudia, l’institutrice, et prenant des notes elle les interroge sur le système politique francais. Puis ils croisent leurs premiers lamas, un noir et un blanc (Bernard et Serge ?).
La Ventosa
Un pick-up s’arrête et les prend jusqu’à Huehue. Un trajet tranquille sur le plateau du pick up, dans le vent et le soleil, avec comme un sentiment de liberté.